Dans les pas du vicomte

Vous êtes à présent au cœur de la Cité , dans le quartier du Vicomte. Ce seigneur fait partie de l’ordre des « bellatores », c’est à dire, de ceux qui combattent.

Le centre de son pouvoir militaire est le château comtal qui est une forteresse, à l’intérieur de la forteresse.

Vue du château comtal

L’époque bénie des Trencavel

C’est ici que vivaient les seigneurs Trencavel entre le XIIème et le début du XIIIème siècles. A l’époque, ces vicomtes avaient les pleins pouvoirs sur la ville. Ils se devaient de protéger la population et rendre la justice.

Les nobles avaient de nombreux loisirs comme la chasse ou les banquets. Les Trencavel organisaient ainsi des festins animés par des montreurs d’ours, des jongleurs, et surtout des troubadours. Ces poètes ont créé une véritable littérature en langue occitane qui alliait amour courtois et idées libertaires.

Cour d’honneur du château avec vue sur les hourds.

L’époque royale

Après la Croisade contre les Cathares au XIIIème siècle, Carcassonne tombe dans le domaine du roi de France et devient une sénéchaussée. Le sénéchal est le représentant du roi en province. A l’époque royale, 200 soldats étaient mobilisés pour protéger le château, et son système défensif a été amélioré pour en faire un exemple d’ingénierie militaire. En réalité, le château tel qu’on le voit aujourd’hui n’a jamais été assiégé, il était devenu inexpugnable !

Une cité peuplée et vivante

A proximité du château, vous trouverez le Grands Puits. Avec ses 40 mètres, c’est le plus profond des 22 puits de la Cité. C’est un lieu de rencontre et de discussion. On peut imaginer qu’il s’y partage même la recette du célèbre cassoulet de Carcassonne. Selon la légende, ce mets audois aurait été inventé pendant la guerre de 100 ans.

Le légendaire cassoulet

Au XIIème siècle, la Cité était prospère. On y rencontrait des marchands ambulants et des échoppes bien achalandées. Les marchands étaient regroupées selon leurs métiers. Par exemple, les tisserands pouvaient être rassemblés dans une même rue à laquelle ils donnaient parfois les noms: « rue des tisserands ». Cela leur permettait d’échanger entre confrères et de s’entraider.

Prenez-en de la graine pour votre propre équipe !

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